Les salariés, qu’ils soient actifs ou retraités, sont confrontés au mal vivre et aux restrictions quotidiennes.
Ils, elles expriment de plus en plus de mécontentements, de colère et d’indignation devant trop d’injustices et inégalités.
Le pouvoir d’achat des retraités reflète les inégalités subies durant toute leur vie active et les accentuent.
La moyenne des pensions aux environs de 1 200 euros pour les hommes, 900 euros pour les femmes met en évidence tout à la fois la faiblesse des revenus et les inégalités liées au sexe.
Au-delà de la perte du pouvoir d’achat due au faible niveau de salaire de remplacement lors de la liquidation des pensions, la désindexation des pensions sur le salaire depuis la réforme Balladur de 1993 et leur indexation sur les prix, se chiffre aujourd’hui par un retard de plus de 20% par rapport au salaire moyen.
Les lois Fillon allongeant la durée de cotisation requises pour une retraite pleine et entière ont encore accentué cette dérive.
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tract retraite
par cgtst2n
Les retraités et la dépendance en Europe