
La CGT souhaite un changement radical de la politique pénitentiaire et pénale Grave pénurie de personnel et absence totale de dialogue sont à l’origine du rassemblement devant la maison d’arrêt de Grasse, dans les Alpes-Maritimes.
Une cinquantaine de surveillants pénitentiaires manifestent leur colère, ce lundi 14 devant l’établissement pénitentiaire de Grasse, à l’appel d’une intersyndicale CGT, Ufap, Fo, USP.
Les personnels dénoncent le manque d’effectifs, le mépris de la hiérarchie, le non respect du dialogue social, la dégradation des conditions de travail liée en partie à la surpopulation carcérale...
Depuis le 4 avril 2012, la CGT Pénitentiaire organise régulièrement des blocages de prisons et autres actions locales et régionales, notamment pour exiger du futur gouvernement des effectifs supplémentaires et des négociations sur les rémunérations.