| IL NE FAUT PAS CONFONDRE LES RESTOS DU CŒUR ET LES TICKETS RESTO.
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Drap le 22 juin 2010
On entend tout et n’importe quoi !
Le chèque resto c’est quoi ?
Les chèques resto sont tous les titres ou bons d’achats qui ont une valeur monétaire et permettent d’acquitter en totalité ou en partie, le prix d’un repas, souvent présentés sous forme d’un chéquier contenant un nombre variable de tickets.
L’employeur est-il obligé de distribuer les chèques restaurant ?
Aucun texte du code du travail n’oblige l’employeur à fournir les titres restaurant à ses employés.
Le financement des chèques resto ?
La part du salarié est au maximum de 50%
Maintenant un petit calcul arrondi pour faciliter la compréhension et le calcul.
Chèque resto = valeur minimum de 10€ (prix d’un plat du jour)
Participation employeur/salarié = 5€/5€ soit 50%/50%
Employeur = 200 jours de travail par an par salarié x par 5€ = 1000€ par an.
1000€ par an x par 1000 employés = 1 million d’euro par an.
A savoir que 1 million d’euro est égal à 2% d’augmentation salariale ou que l’intéressement est égal environ à 1,2 million d’euro par an.
Donc pour que l’employeur finance les tickets il va falloir faire une nouvelle pétition, renoncer à 2% d’augmentation ou à l’intéressement, au choix.
Mais ce n’est pas tout, notre part individuelle reste plus ou moins à 1000€ par an qu’il faudra débourser pour acheter les fameux tickets restaurant, en moyenne 85€ par mois. Voilà le vrai fond du problème. Autre solution que développe le Syndicat CGT depuis janvier c’est de demander la prise en charge par la communauté d’agglomération (NCA), mais les discussions ne sont pas faciles.
Pour ce qui est de notre cantine il n’y a pas de problème, si nous arrivons à négocier les tickets resto nous adhérerons à un organisme pour qu’ils puissent être utilisés dans la maison des Traminots
Le Syndicat C.G.T.
Publié le : 2010-05-07
Le ministère de l'Economie et des Finances envisage de taxer les titres restaurants et les chèques vacances.
En effet, le ministère de l'Economie souhaiterait appliquer le forfait social (contribution de 4% à la charge de l'employeur) à ces deux avantages aujourd'hui exonérés de charges sociales.
La décision d'appliquer ou non la taxation devrait intervenir cet été.